Riposte – Atelier Découverte pour femmes avec un handicap moteur

Les stages Riposte sont adaptés à toutes quelque soit notre âge et notre condition physique, mais pour avoir le choix, nous proposons aussi des stages spécifiques. C’est l’occasion de pouvoir affiner les échanges et développer des stratégies adaptées à la diversité des réalités.

⭐️ Le 13 mars 2022 de 14h à 17h ⭐️
Nous proposons un Atelier Découverte Riposte :
de l’autodéfense à destination des femmes en situation de handicap moteur
ou vivant avec une maladie chronique invalidante.

À gauche, une femme est debout, elle a les bras tendu en avant et tient un oreiller dans ses mains. À droite, une femme est assise dans un fauteuil roulant manuel, elle frappe avec son poing à travers l'oreiller en criant.

Les pratiques physiques et verbales, le contenu, les mises en situations tiennent compte du rythme, de l’énergie, des capacités de chacune.

L’atelier est accessible quelle que soit la mobilité, le degré d’autonomie, ou le fonctionnement des participantes. On découvre des ripostes simples et efficaces qu’on pratique assise ou debout.

📍 Adresse

Salle des Terrasses
75 Terrasse de l’Université
RER A – Station Nanterre Université (à environ 350m de la salle)
Bus 304 – Arrêt Soufflot (à environ 130m)
ou Arrêt 17 octobre 1961 (à environ 280m)

👉🏾 Inscription

L’Atelier Riposte est organisé en partenariat avec la Mission Handicap de la Ville de Nanterre, dans le cadre du Printemps de l’Égalité.

Il est GRATUIT et ouvert à toutes (les nanterriennes sont prioritaires).

Les places sont limitées, c’est nécessaire de s’inscrire :
mission.handicap@mairie-nanterre.fr

Pour tenir compte au mieux des différentes réalités de chacune, les formatrices Riposte échangeront par téléphone avec chaque inscrite, cela sera l’occasion de poser des questions plus précises sur le contenu et l’accessibilité.

Projet No Means No !

📍 SAINT DENIS (93)

Le stage qui devait se dérouler les 14 et 21 novembre se transforme
Atelier Riposte – le dimanche 14 novembre de 13h30 à 17h à Saint Denis

En effet, en raison d’un nombre insuffisant d’inscrites, nous avons réduit le format du stage pour pouvoir malgré tout maintenir un temps de pratiques et d’échanges !

Pour cet atelier court de découverte, la formatrice Riposte est assistée d’une collègue.
Les pratiques physiques et verbales, le contenu, les mises en situations tiennent compte des différentes expériences et réalités des participantes, du rythme, de l’énergie, des capacités de chacune, quel que soit la mobilité, le degré d’autonomie, ou le fonctionnement.

INSCRIPTION

Vous n’étiez pas disponible pour 2 dimanches, mais que ce format en 1 après-midi fonctionne pour vous, contactez-nous !
✉️ stage.arca-f@riseup.net
📞 07 85 99 74 60

TARIFS

L’atelier est gratuit pour les femmes en situation de handicap moteur ou vivant avec une maladie chronique invalidante habitantes de Saint Denis.

Les tarifs initialement affichés pour les non-dionysiennes ne seront pas appliqués. Chacune peut participer à prix libre (on donne ce que l’on veut ou ce que l’on peut en fonction de ses ressources).

Ce sera également possible d’adhérer à l’association pour nous soutenir, pour celles qui le souhaitent.

📍 TOULOUSE (31)

Dans le cadre de l’évènement public Ville & Handicap 2021 de Toulouse Métropole, l’association Faire Face nous invite à participer à un temps de sensibilisation et d’information à l’autodéfense féministe à destination des femmes en situation de handicap :

le mercredi 17 novembre, de 11h à 12h
à l’espace des diversités à Toulouse (38 rue d’Aubuisson)
Cet évènement est gratuit, accessible PMR et interprété en LSF.

Ce sera l’occasion de présenter le projet Européen « No Means No » qui consiste à former les animatrices d’ateliers et de stages afin de pouvoir accueillir de façon adaptée et inclusive les femmes en situation de handicap.

📍 VILLEURBANNE (69)

Pour celle qui habitent la région lyonnaise, il reste des places pour

L’atelier d’autodéfense pour personnes se déplaçant en fauteuil roulant manuel

Samedi 13 novembre de 13h30 à 18h
À Villeurbanne, à l’espace associatif La Miete

Inscriptions jusqu’au 8 novembre: asso.impact@poivron.org
Infos : 07 67 08 74 81 et Facebook

Des stages Riposte accessibles à Saint Denis

🧏🏽‍♀️ Stage Riposte 🦻🏾
pour les femmes sourdes et malentendantes

les 16 et 17 octobre 2021, de 9h30 à 17h ;
La participation aux 2 journées est nécessaire

Le stage est animé en français oral par une formatrice Riposte (de niveau B2 en LSF) et interprété en langue des signes française (LSF) par 2 interprètes professionnelles, formée à l’approche Riposte et à la question des violences faites aux femmes.

Pour des informations et s’inscrire, envoyer un mail à stage.arca-f@riseup.net
À partir de septembre, nous serons également joignable au 0749013161 (en visio).

Tarifs

– Tarif de base : entre 70€ et 100€ (revenus moyens)
– Tarif réduit : entre 30€ et 60€ (petits revenus)
– Tarif de soutien (pour les hauts revenus, permet de soutenir les tarifs réduit et de base et le développement des activités de l’association) : entre 110€ et 150€ ou +
– Tarif pris en charge par l’employeur ou par un organisme : 160€ ou +

(Coût de revient d’un stage par participante pour l’association  : 100€)

LE STAGE EST GRATUIT POUR LES DIONYSIENNES SOURDES ET MALENTENDANTES

⭐️ ⭐️ ⭐️

Stage Riposte 👩🏿‍🦼
pour les femmes en situation de handicap moteur
ou vivant avec une maladie chronique invalidante

les 14 et 21 novembre 2021, de 9h30 à 17h ;
La participation aux 2 journées est nécessaire

Pour ce stage de 2 jours, la formatrice Riposte est assistée d’une collègue. Les pratiques physiques et verbales, le contenu, les mises en situations tiennent compte des différentes expériences et réalités des participantes, du rythme, de l’énergie, des capacités de chacune, quel que soit la mobilité, le degré d’autonomie, ou le fonctionnement.

Pour des informations et s’inscrire, envoyer un mail à stage.arca-f@riseup.net

Tarifs

– Tarif de base : entre 70€ et 100€ (revenus moyens)
– Tarif réduit : entre 30€ et 60€ (petits revenus)
– Tarif de soutien (pour les hauts revenus, permet de soutenir les tarifs réduit et de base et le développement des activités de l’association) : entre 110€ et 150€ ou +
– Tarif pris en charge par l’employeur ou par un organisme : 160€ ou +

(Coût de revient d’un stage par participante pour l’association : 100€)

LE STAGE EST GRATUIT POUR LES DIONYSIENNES EN SITUATION HANDICAP MOTEUR OU VIVANT AVEC UNE MALADIE CHRONIQUE INVALIDANTE.

Autodéfense pour les femmes en situation de handicap

Avec l’ARCAF, nous proposons des stages Riposte à destination de femmes vivant avec différents handicaps.

Les animatrices de la méthode Riposte se sont formées auprès d’instructrices spécialisées dans l’autodéfense pour femmes, et ont reçu différentes formations complémentaires pour favoriser l’accessibilité avec des stages spécifiques :

  • formation au sein du le Centre de Prévention des agressions de Montréal pour l’adaptation des stages d’autodéfense aux différentes réalités fonctionnelles.
  • formation en cours en Langue des signes française (LSF).
  • formation sur 2 ans en cours auprès de Lydia Zijdel avec le projet No Means No qui réunit plusieurs associations au niveau européen (Belgique : Garance, AVIQ ; Allemagne : Unvergesslich weiblich, Wendo Marburg, BV FeST ; France : ARCAF, Faire Face, Impact, Lorelei ; Pologne : Fundacia Autonomia)

Pour les stages spécifiques les pratiques physiques et verbales, le contenu, les mises en situations tiennent compte des différentes expériences et réalités des participantes, du rythme, de l’énergie, des capacités de chacune, quel que soit la mobilité, le degré d’autonomie, ou le fonctionnement.

Un stage Riposte de 2 jours pour les femmes en situation de handicap moteur aura lieu à Nanterre (92) en novembre 2020 et des événements sont prévus à Toulouse à l’automne (pour plus d’infos, contactez l’association Faire Face).

Vous faites partie d’une association, d’une mairie ou autre et vous souhaitez proposer des stages et des ateliers pour des femmes en situation de handicap?

Contactez-nous !

Paris : arca-f@riseup.net ou tel/SMS : 07 85 99 74 60

Marseille : stages.riposte.13@gmail.com ou tel/SMS : 07 66 32 47 66

Nous nous déplaçons dans différentes régions ou pouvons vous mettre en contact avec les associations partenaires à Lyon, Montpellier et Toulouse.

Au premier plan à gauche, Lydia, dans son fauteuil avec un t-shirt noir est de dos. On comprend qu'elle démontre une clé en de bras sur Pyrrha qui est à droite au premier plan avec un polo rouge et un pantalon gris foncé. Pyrrha a un genou à terre et exagère son attitude en ouvrant grand la bouche et faisant une grimace pour montrer la douleur que produit la clé. Un groupe de femmes dont certaines sont en fauteuil sont au second plan et de face. Elles éclatent de rire, notamment une qui a un voile jaune, une chemise à fleurs claire et un pantalon d'un turquoise vif renverse sa tête en arrière en riant.
Cette photo provient de la page Facebook Lydia Zijdel Foundation, elle a été prise lors d’une formation en Jordanie en 2015. Au premier plan : Lydia Zijdel (de dos en noir) démontre une pratique avec Pyrrha Singerling (en rouge qui joue la douleur en faisant une grimace).

Solidarité européenne : soutien aux femmes et LGBT+ en Pologne

Nous avons commencé une formation au niveau européen : pendant 2 ans nous allons travailler avec des consœurs d’associations d’autodéfense en France, en Allemagne, en Belgique, en Pologne pour approfondir nos propositions d’adaptation des stages à destination des femmes en situation de handicap.

Nous devions démarrer le premier module théorique général en Belgique la semaine du début du confinement. La fermeture des frontières et les mesures de quarantaine en ont décidé autrement, mais les formatrices se sont organisées pour faire un grande partie de la session par vidéo.

Nos collègues de Pologne nous ont partagé des messages pour alerter sur la situation inquiétante que subissent les femmes, et les féministes en Pologne.

Nous partageons un communiqué du collectif ARTYKUŁ 6 concernant les droits sexuels et reproductifs des femmes et notamment des femmes en situation de handicap en Pologne dans le contexte du COVID19 :

09 avril 2020 – Position du Collectif Article 6 contre le projet de loi « STOP Avortement ».

ARTYKUŁ 6, un collectif féministe pour les droits des personnes en situation de handicap basé en Pologne, tient à exprimer fermement son opposition à la proposition de loi « STOP Avortement ».

Nous considérons que le projet « STOP Avortement » comme dangereux pour les femmes en situation de handicap car il aggrave la croyance injuste et cruelle selon laquelle elles ne peuvent pas prendre des décisions concernant leur propre vie et que leur subjectivité peut être ignorée.
Si la loi proposée entre en vigueur, cela va fragiliser considérablement la santé physique et mentale des femmes, et notamment des femmes en situation de handicap. Les études montrent que les femmes qui vivent l’expérience du handicap risquent particulièrement de subir des traitements inégalitaires et des violences (y compris des violences sexuelles), leur accès aux soins et à la santé est particulièrement difficile, et leurs décisions sont souvent ignorées même sur des questions aussi importantes que quand avoir des enfants, ou en avoir ou non.
La Pologne a déjà une loi sur l’avortement des plus restrictives d’Europe, et la protection de la santé et des droits reproductifs des femmes handicapées est minime. Manque d’accès aux soins gynécologiques, pas d’accès à une éducation sexuelle digne de ce nom, manque d’accès à des méthodes efficaces de planification familiale, non prise en compte de la subjectivité et des choix personnels concernant la sexualité – tout cela frappant durement les femmes handicapées, et menant à des traitements inhumains et dégradants, et de nombreuses discriminations. Les femmes en situation de handicap sont également un des groupes sociaux les plus à risque vis à vis des violence, y compris les violences sexuelles, ce qui mène souvent à des situations où elles ne peuvent pas prendre de décisions de manière indépendante concernant leur propre parentalité.
Pour de nombreuses femmes en situation de handicap, le choix de quand et si avoir des enfant ou pas est complexe, difficile et implique une évaluation minutieuse de leur santé et leur situation financière, ainsi que les mesures de soutien institutionnelles disponibles, sous forme entre autres de services d’assistance personnelle et familiale. Souvent on décourage les femmes handicapées d’être parent ; il y a aussi des cas de stérilisation sans le consentement des femmes. Avec certains handicaps, la grossesse peut mener à une détérioration irréversible de la santé ou menacer l’autonomie et même la vie des femmes. En même temps, pour beaucoup de femmes en situation de handicap, la parentalité est un besoin sincère et une belle expérience (le nombre de parents handicapé·e·s est estimé à 345,000). Dans certains cas, des mères en situation de handicap ont besoin d’avoir accès à une variété de services adaptés ou du soutien économique. Et jusqu’à aujourd’hui en Pologne, les femmes handicapées n’ont pas la possibilité de pouvoir adopter, car leur capacité à avoir le rôle de parent est mise en doute.
Face à cette complexité, nous militons avec force pour que les femmes en situation de handicap – ainsi que tou·te·s celleux qui peuvent accoucher – puissent décider pour elles-mêmes si oui ou non avoir des enfants et quand. Seul elles savent ce qui est bon pour elles.
Nous exigeons tout d’abord que cesse le travail sur ce projet de loi et qu’à la place les législateurs se concentrent sur l’organisation de meilleures pratiques de soutien institutionnel quant à ce qui fait obstacle au choix des femmes.
Nous ne sommes pas seules à porter cela. Le 5 septembre 2018, 2 commités des Nations Unies – concernant l’élimination de toutes les formes de discriminations à l’égard des femmes et pour les droits des personnes en situation de handicap ont abondé sur une position commune selon laquelle « un accès sûr et légal à l’avortement, ainsi qu’à des services dédiés et à l’information sont des aspects basiques de la santé reproductive des femmes ». Dans leurs positions écrites, qui ont été présentées à la Commission sur les personnes handicapées à Genève, nombre d’ONG polonaises et le défenseur des droits ont signalé la nécessité de respecter les droits sexuels et reproductifs des personnes en situation de handicap. De plus, les ONG ont mis en garde contre la menace de renforcer encore davantage la loi polonaise contre l’avortement déjà très restrictive.
Les femmes en situation de handicap ont besoin d’avoir accès à différentes options concernant l’avortement quand elles considèrent que c’est la meilleure solution. Elles devraient avoir un accès complet à l’information concernant leur santé et celle du fœtus, des diagnostiques prénatals compréhensifs et non-validistes, afin de pouvoir choisir librement concernant leur vie.
Nous pensons également que face à la pandémie de COVID 19, relancer des projets qui ont déjà soulevé une large opposition (Grève nationale des Femmes et #BlackProtests il y a 2 ans) est inacceptable, dans la mesure où les citoyen·ne·s n’ont pas la possibilité d’exprimer complètement leur désaccord. En ce temps d’épidémie le gouvernement se doit avant tout de prendre des mesures pour limiter la propagation et les effets [du virus], y compris pour les personnes handicapées, et non pas d’introduire des mesures sur des sujets sociaux qui ne sont pas consensuels.
Partant de là, cette proposition de loi est une violation des droits humains, et de tous les choix et besoins des femmes, dont les femmes en situation de handicap. Au lieu de ça, elle impose une vision limitée de la vie, de la féminité et crée éventuellement de la subordination et de la coercition envers les femmes et les filles en situation de handicap.
Nous exigeons que selon le terme n°9 de la Sejm de la République de Pologne (chambre au Parlement) soit rejeté en première lecture le projet de loi « STOP avortement » project at first.


kolektyw ARTYKUŁ

Le lien vers la page Facebook du collectif : https://www.facebook.com/artykul6

La réalité des personnes LGBTI+ (Lesbiennes, gays, bi, trans, intersex +) est également préoccupante : environ 100 municipalités polonaises ont déclaré leur commune « zones sans LGBT ». Cela représente un tiers de la Pologne affecté par des politiques dont le but est d’exclure les personnes LGBTI+ de la société et de les déclarer « ennemies d’état ».

La Campagne To Poland with Love invite à se mobiliser et que toutes les villes (en France et ailleurs) jumelées avec des villes polonaises se positionnent en faveur des droits de LGBTI+

Marche des fiertés de Vasovie le 8 juin 2019 – Image: Czarek Sokolowski/AP

En ce mois de juin, célèbrons nos fiertés LGBTI+ et soyons solidaires !